Cour d'appel d'Angers, 3 juin 2022, n° 19/00186
- Juridiction
- Cour d'appel d'Angers
- Chambre ou formation
- Chambre A - Civile
- Date
- 3 juin 2022
- Numéro
- 19/00186
- Type
- Arrêt
- Solution
- Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
Demande en garantie des vices cachés ou tendant à faire sanctionner un défaut de conformité
Extrait : motifs et dispositif
MOTIFS DE LA DÉCISION En droit les articles L 217-4, -5, -8 et -10 du Code de la consommation, en leur version applicable au présent litige, disposent que : 'Le vendeur livre un bien conforme au contrat et répond des défauts de conformité existant lors de la délivrance. Il répond également des défauts de conformité résultant de l'emballage, des instructions de montage ou de l'installation lorsque celle-ci a été mise à sa charge par le contrat ou a été réalisée sous sa responsabilité' 'Le bien es […] parcouru plus de 140.800 km. Dans ces conditions, le premier juge était fondé à rejeter les demandes formées à ce titre. De l'ensemble il résulte que la décision de première instance doit être infirmée en ce qu'elle a condamnée la venderesse au paiement d'une somme de 3.458,11 euros à titre de restitution partielle du prix de vente, ce montant devant être porté à 2.164 + 771,20 + 260,48 = 3.195,68 euros outre intérêts au taux légal à compter des présentes, étant au surplus observé que devant le premier juge, le demandeur ne sollicitait pas de report du point de départ des intérêts, formant ses prétentions à ce titre au-delà de la signification du jugement. Sur les demandes accessoires La venderesse qui succombe majoritairement en ses prétentions doit être condamnée aux dépens de l'appel. L'équité, par ailleurs, commande de rejeter les demandes fondées sur les dispositions de l'article 700 du Code de procédure civile au titre de la procédure d'appel. Enfin, compte tenu de l'issue du présent litige les dispositions de la décision de première instance à ce titre doivent être confirmées.
DISPOSITIF : PAR CES MOTIFS La cour, CONFIRME le jugement du tribunal d'instance du Mans du 16 novembre 2018 sauf en celle de ses dispositions ayant condamné la SASU Alliance Cars au paiement à M. [S] [X] de la somme de 3.458,11 euros au titre de la restitution partielle du prix de vente ; Statuant de nouveau de ce seul chef et y ajoutant : CONDAMNE la SASU Alliance Cars au paiement à M. [S] [X] de la somme de 3.195,68 euros (trois mille cent quatre-vingt-quinze euros et soixante huit centimes) au titre de la restitution partielle du prix de vente outre intérêts au taux légal à compter des présentes ; REJETTE les demandes fondées sur les dispositions de l'article 700 du Code de procédure civile ; CONDAMN
Lire la décision intégrale sur le site de la Cour de cassation Que vaut cette décision pour votre dossier ?
Concluria analyse sa portée, retrouve les décisions comparables, les quantums accordés et l'attendu à citer, puis propose une stratégie.
Analyser avec ConcluriaAutres décisions de la même juridiction
- Cour d'appel d'Angers, 14 septembre 2022, n° 21/02055Radie l'affaire pour défaut d'exécution de la décision de première instance
- Cour d'appel d'Angers, 13 septembre 2022, n° 22/00155Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
- Cour d'appel d'Angers, 13 septembre 2022, n° 18/00571Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
- Cour d'appel d'Angers, 13 septembre 2022, n° 20/01143Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
- Cour d'appel d'Angers, 13 septembre 2022, n° 22/00222Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
- Cour d'appel d'Angers, 13 septembre 2022, n° 22/00301Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
Source : Cour de cassation, Judilibre (open data des décisions de justice, Licence Ouverte), décision pseudonymisée, mise à jour le 11 juin 2022. Extrait reproduit par Concluria ; seul le texte intégral publié par la Cour de cassation fait foi.