Tribunal de commerce de Toulon, 20 octobre 2025, n° 2024J00107
- Juridiction
- Tribunal de commerce de Toulon
- Date
- 20 octobre 2025
- Numéro
- 2024J00107
Extrait : motifs et dispositif
MOTIFS DE LA DECISION ATTENDU que par acte sous seing privé du 2 juin 2006, la société LARYANA a donné à bail commercial à la société ODALYS, devenue ODALYS RESIDENCE, une résidence de tourisme située à [Localité 2], pour un loyer annuel de 525 000 € HT et HC, payable trimestriellement à terme échu; ATTENDU que les locaux, loués à l'état neuf, étaient destinés à l'exploitation d'une résidence de tourisme 3 étoiles, avec obligation d'offrir des prestations touristiques à une clientèle n'y élisant […] res prises lors de la crise sanitaire de 2020 étaient inédites et d'un caractère extrêmement violent pour l'ensemble du tissu économique du pays; ATTENDU que les annonces et ordonnances prises durant cette période étaient souvent en contradiction ou mal exposées, engendrant de façon générale des difficultés de compréhension des dispositifs mis en place; ATTENDU que la perte d'exploitation de la société ODALYS est évidente et qu'elle lui est préjudiciable; ATTENDU que la société ODALYS avait une croyance erronée dans le bienfondé de sa défense, à plus forte raison parce que des franchises lui ont été accordées par d'autres bailleurs; ATTENDU que le caractère exceptionnel de la situation permet d'écarter la résistance abusive; EN CONSÉQUENCE, le Tribunal déboutera la société LARYANA de sa demande de dommages et intérêts pour résistance abusive; Sur L'article 700 du Code de procédure civile et les dépens Le Tribunal condamnera la société ODALYS à régler la somme de 3.500€ au titre de l'article 700 du Code de Procédure Civile; Le Tribunal condamnera la société ODALYS aux entiers dépens ;
DISPOSITIF : PAR CES MOTIFS Le Tribunal ; VU l'article 1728 du Code civil ; VU l'article 1104 du Code civil ; VU l'article 1719 du Code civil ; VU l'article 1722 du Code civil ; VU l'article 1343-5 du Code civil ; VU l'article 1353 du Code civil ; VU l'article 9 du Code de procédure civile ; VU l'arrêt de la Cour de cassation du 30 juin 2022 (Cass. Civ. 3e, n° 21-19.889, n° 21-20.127, n° 21-20.190) ; VU l'arrêt du Tribunal judiciaire de Paris du 10 juillet 2020 (n° 20/04516) ; VU l'arrêt de la Cour d'appel de Chambéry du 9 avril 2024 ; VU la jurisprudence constante (Cass. Civ. 3e, 30 juin 2022, pourvoi nº 21-20.127); VU les décisions illustrant l'importance de la bonne foi dans l'exécution des obligation
Lire la décision intégrale sur le site de la Cour de cassation Que vaut cette décision pour votre dossier ?
Concluria analyse sa portée, retrouve les décisions comparables, les quantums accordés et l'attendu à citer, puis propose une stratégie.
Analyser avec ConcluriaAutres décisions de la même juridiction
- Tribunal de commerce de Toulon, 17 mars 2026, n° 2026F00597
- Tribunal de commerce de Toulon, 17 mars 2026, n° 2026F00590
- Tribunal de commerce de Toulon, 17 mars 2026, n° 2026F00603
- Tribunal de commerce de Toulon, 17 mars 2026, n° 2026F00621
- Tribunal de commerce de Toulon, 17 mars 2026, n° 2026F00623
- Tribunal de commerce de Toulon, 17 mars 2026, n° 2026F00589
Source : Cour de cassation, Judilibre (open data des décisions de justice, Licence Ouverte), décision pseudonymisée, mise à jour le 26 octobre 2026. Extrait reproduit par Concluria ; seul le texte intégral publié par la Cour de cassation fait foi.