Tribunal de commerce d'Orléans, 11 juin 2026, n° 2025004152
- Juridiction
- Tribunal de commerce d'Orléans
- Chambre ou formation
- AFFAIRE COURANTE
- Date
- 11 juin 2026
- Numéro
- 2025004152
Extrait : motifs et dispositif
Attendu que la présente décision est de droit exécutoire à titre provisoire conformément aux dispositions de l'article 514 du Code de Procédure Civile et l'exécution provisoire n'est pas incompatible avec la nature de l'affaire.
DISPOSITIF : PAR CES MOTIFS Le Tribunal, après en avoir délibéré conformément à la loi, statuant publiquement, contradictoirement et en dernier ressort, Condamne la société BODY WORLD à payer à Madame [P] [I] la somme de 380,60 euros au titre du remboursement partiel de l'abonnement, Rappelle que la présente décision est de droit exécutoire conformément aux dispositions de l'article 514 du Code de Procédure Civile compte tenu de sa compatibilité avec la nature de l'affaire, Condamne la société BODY WORLD à payer à Madame [P] [I] la somme de 100 euros au titre de l'article 700 du Code de Procédure Civile, Condamne la société BODY WORLD en tous les dépens, y compris les frais de greffe liquidés à la somme
Lire la décision intégrale sur le site de la Cour de cassation Que vaut cette décision pour votre dossier ?
Concluria analyse sa portée, retrouve les décisions comparables, les quantums accordés et l'attendu à citer, puis propose une stratégie.
Analyser avec ConcluriaAutres décisions de la même juridiction
- Tribunal de commerce d'Orléans, 26 juin 2026, n° 2026003910
- Tribunal de commerce d'Orléans, 26 juin 2026, n° 2026003940
- Tribunal de commerce d'Orléans, 26 juin 2026, n° 2026003941
- Tribunal de commerce d'Orléans, 26 juin 2026, n° 2026003911
- Tribunal de commerce d'Orléans, 26 juin 2026, n° 2026003909
- Tribunal de commerce d'Orléans, 26 juin 2026, n° 2026003906
Source : Cour de cassation, Judilibre (open data des décisions de justice, Licence Ouverte), décision pseudonymisée, mise à jour le 23 octobre 2026. Extrait reproduit par Concluria ; seul le texte intégral publié par la Cour de cassation fait foi.