Tribunal de commerce de Bordeaux, 4 février 2026, n° 2025P02020
- Juridiction
- Tribunal de commerce de Bordeaux
- Chambre ou formation
- MERCREDI
- Date
- 4 février 2026
- Numéro
- 2025P02020
Extrait : motifs et dispositif
Sur ce, La créance de l'URSSAF AQUITAINE est certaine, liquide, exigible et n'a pas été contestée, L'échec des mesures d'exécution exercées démontre que l'actif disponible de Monsieur [N] [H] est insuffisant pour lui permettre de faire face à cette créance, Monsieur [N] [H] se trouve donc en état de cessation des paiements au sens de l'article L 631-1 du code de commerce, et ce depuis le 10 juillet 2025, date du procèsverbal de carence, Les éléments dont dispose le Tribunal ne permettent pas d'établir que Monsieur [N] [H] remplit les conditions d'un rétablissement professionnel, Le redressement de Monsieur [N] [H] est manifestement impossible, Il y a lieu en application des articles L 640-1 et L 640-3 du Code du Commerce de prononcer à son encontre l'ouverture d'une procédure de liquidation judiciaire, Le Tribunal constate des pièces versées aux débats que l'URSSAF AQUITAINE justifie d'une créance antérieure au 15 Mai 2022, Ainsi, les conditions d'application prévues aux 1° et 2° de l'article L. 681-1 du code de commerce ne s'applique pas en l'espèce et la procédure de liquidation judiciaire devra viser à la fois les éléments du patrimoine professionnel et ceux du patrimoine personnel, Les conditions mentionnées à l'alinéa 1 des articles L 641-2 et R 641-10 du Code de Commerce étant remplies, il y a lieu de faire application de la procédure simplifiée, En application des dispositions de l'article L 644-5 du Code du Commerce, le Tribunal prononcera la clôture de la liquidation judiciaire au plus tard dans le délai de six mois à compter du jugement à rendre sauf prorogation éventuelle Les dépens seront ordonnés en frais privilégiés de Liquidation Judiciaire,
DISPOSITIF : PAR CES MOTIFS LE TRIBUNAL, Constate la non-comparution de Monsieur [N] [H] et statuant publiquement, par jugement réputé contradictoire et en premier ressort, Le Ministère Public ayant été avisé de la procédure, Constate l'état de cessation des paiements de Monsieur [N] [H], Dit ne détenir aucun élément lui permettant de vérifier si les conditions d'ouverture d'un rétablissement professionnel sont réunies, Ouvre une procédure de liquidation judiciaire à l'égard de : Monsieur [N] [H] inscrit au RCS [Localité 1] sous le n° 852 697 150 (2019A03451), dont le siège social est situé [Adresse 2], exerçant une activité de carrelage, construction de piscines, terrassement sans raccordement, réhabili
Lire la décision intégrale sur le site de la Cour de cassation Que vaut cette décision pour votre dossier ?
Concluria analyse sa portée, retrouve les décisions comparables, les quantums accordés et l'attendu à citer, puis propose une stratégie.
Analyser avec ConcluriaAutres décisions de la même juridiction
- Tribunal de commerce de Bordeaux, 9 juin 2026, n° 2025F00292
- Tribunal de commerce de Bordeaux, 9 juin 2026, n° 2026R00347
- Tribunal de commerce de Bordeaux, 9 juin 2026, n° 2026R00292
- Tribunal de commerce de Bordeaux, 9 juin 2026, n° 2026R00290
- Tribunal de commerce de Bordeaux, 9 juin 2026, n° 2026R00289
- Tribunal de commerce de Bordeaux, 9 juin 2026, n° 2026R00351
Source : Cour de cassation, Judilibre (open data des décisions de justice, Licence Ouverte), décision pseudonymisée, mise à jour le 6 mars 2026. Extrait reproduit par Concluria ; seul le texte intégral publié par la Cour de cassation fait foi.