Tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône, 27 mars 2025, n° 2025002217
- Juridiction
- Tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône
- Chambre ou formation
- PROCEDURE COLLECTIVE
- Date
- 27 mars 2025
- Numéro
- 2025002217
Extrait : motifs et dispositif
DISCUSSION Après examen des documents versés aux débats, la demande de la SAS [T] représentée par Me [T] es-qualité est régulière, recevable et fondée, il convient de l'accueillir dans toutes ses dispositions. Les dépens seront employés en frais privilégiés de procédure collective.
DISPOSITIF : PAR CES MOTIFS LE TRIBUNAL, après en avoir délibéré, conformément à la Loi, statuant publiquement, par décision réputée contradictoire en premier ressort ; Vu l'article L.642-24 du Code de Commerce ; Dit régulière, recevable et fondée la demande de la SAS [T] représentée par Me [T] agissant en sa qualité de liquidateur judiciaire, et y fait droit ; Homologue la transaction d'ores et déjà autorisée par le juge commissaire dans son ordonnance rendue le 23/01/2023 sous le numéro 2022003840. Passe les dépens en frais privilégiés de procédure collective.
Lire la décision intégrale sur le site de la Cour de cassation Que vaut cette décision pour votre dossier ?
Concluria analyse sa portée, retrouve les décisions comparables, les quantums accordés et l'attendu à citer, puis propose une stratégie.
Analyser avec ConcluriaAutres décisions de la même juridiction
- Tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône, 9 mars 2026, n° 2025005836
- Tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône, 9 mars 2026, n° 2025005507
- Tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône, 5 mars 2026, n° 2026000236
- Tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône, 5 mars 2026, n° 2026000244
- Tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône, 5 mars 2026, n° 2026001062
- Tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône, 5 mars 2026, n° 2026000345
Source : Cour de cassation, Judilibre (open data des décisions de justice, Licence Ouverte), décision pseudonymisée, mise à jour le 18 mars 2026. Extrait reproduit par Concluria ; seul le texte intégral publié par la Cour de cassation fait foi.