Tribunal de commerce de Béziers, 18 juin 2025, n° 2025001747
- Juridiction
- Tribunal de commerce de Béziers
- Chambre ou formation
- PROCEDURE COLLECTIVE
- Date
- 18 juin 2025
- Numéro
- 2025001747
Extrait : motifs et dispositif
SUR CE, LE TRIBUNAL – après avoir entendu Me [L] [D], en qualité de mandataire judiciaire de la STE [E] (SARL) et le gérant de cette dernière en leurs explications, - Monsieur le procureur de la République en ses réquisitions – a rendu le jugement suivant par sa mise à disposition au greffe du tribunal de commerce de Béziers à la date du 18/06/2025, les parties en ayant été préalablement avisées, conformément aux dispositions de l'article 450 du code de procédure civile. Il convient de rappeler […] ers, représentant 11.54 % du passif, ont refusé le plan * 2 créanciers, représentant 3.14 % du passif, n'ont pas répondu mais aux termes des dispositions de l'article L 626.5 du code de commerce précité « le défaut de réponse vaut acceptation ». En l'état de ces éléments, compte-tenu de ce que : * 9 créanciers sur 11, représentant 88.47 % du passif, acceptent le plan proposé par la STE [E] (SARL), * que cette dernière société a su considérablement amélioré la rentabilité de son entreprise durant la période d'observation, il y a donc lieu de penser qu'il existe des possibilités sérieuses de redressement de cette entreprise. Dans ces conditions, il convient d'accorder à la STE [E] (SARL) une chance de se redresser et de régler son passif. Il conviendra toutefois de prévoir l'inaliénabilité des actifs mobiliers appartenant à la STE [E] (SARL) pendant toute la durée du plan, sauf autorisation de vente par le tribunal. Il convient de rappeler que l'exécution provisoire est de droit en matière de procédure collective. Les dépens seront déclarés frais privilégiés de redressement judiciaire.
DISPOSITIF : PAR CES MOTIFS LE TRIBUNAL, Statuant en premier ressort, en matière de procédure collective, par jugement contradictoire, Sur réquisitions conformes de Monsieur le procureur de la République, Vu le rapport du mandataire judiciaire, Vu le rapport du juge-commissaire, ARRETE le plan de redressement proposé à ses créanciers par : [E] (SARL) Exerçant une activité de Travaux de maçonnerie générale de gros œuvre de façade Dont le siège est sis : [Adresse 1] Consistant à payer 100 % de son passif exigible – définitivement arrêté par le jugecommissaire à la somme de 224 411.68 € à 100%, sans intérêts, sur une durée de 10 ans, moyennant des échéances annuelles linéaires de 10% l'an d'un montant de 22
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Source : Cour de cassation, Judilibre (open data des décisions de justice, Licence Ouverte), décision pseudonymisée, mise à jour le 25 mars 2026. Extrait reproduit par Concluria ; seul le texte intégral publié par la Cour de cassation fait foi.