Tribunal de commerce de Villefranche-sur-Saône - Tarare, 15 janvier 2026, n° 2025F00708

Juridiction
Tribunal de commerce de Villefranche-sur-Saône - Tarare
Date
15 janvier 2026
Numéro
2025F00708

Extrait : motifs et dispositif

Sur ce, après en avoir délibéré, conformément à la Loi, Attendu qu'il apparaît qu'aucune solution de redressement n'est possible, Attendu que l'actif du débiteur ne comprend pas de bien immobilier, Que le nombre de ses salariés au cours des six derniers mois précédents l'ouverture de la procédure est de maximum cinq, Que son chiffre d'affaires n'est pas supérieur à 750 000,00 €, En conséquence, en application des dispositions des articles L 631-15 II du code de commerce, il y a lieu de prononcer la liquidation judiciaire simplifiée de Monsieur [P] [R] (entrepreneur individuel). DISPOSITIF : PAR CES MOTIFS Le Tribunal de Commerce de VILLEFRANCHE - TARARE, après en avoir délibéré, conformément à la Loi, statuant publiquement, par décision contradictoire et en premier ressort, Monsieur le Juge Commissaire entendu en ses observations, Madame la Vice Procureure de la République entendue en ses réquisitions, PRONONCE la conversion de la procédure de redressement judiciaire en liquidation judiciaire simplifiée de : Monsieur [P] [R] (entrepreneur individuel) [Adresse 1] activité : création multimédia, édition de livres ayant 0 salarié ; MET fin à la période d'observation ; AUTORISE la poursuite de l'activité jusqu'au 16/01/2026 à 18H00. MAINTIENT provisoirement la date de cessation des
Lire la décision intégrale sur le site de la Cour de cassation

Que vaut cette décision pour votre dossier ?

Concluria analyse sa portée, retrouve les décisions comparables, les quantums accordés et l'attendu à citer, puis propose une stratégie.

Analyser avec Concluria

Autres décisions de la même juridiction

Source : Cour de cassation, Judilibre (open data des décisions de justice, Licence Ouverte), décision pseudonymisée, mise à jour le 30 octobre 2026. Extrait reproduit par Concluria ; seul le texte intégral publié par la Cour de cassation fait foi.