Cour d'appel de Chambéry, 21 juillet 2022, n° 22/00014
- Juridiction
- Cour d'appel de Chambéry
- Chambre ou formation
- Première Présidence
- Date
- 21 juillet 2022
- Numéro
- 22/00014
- Type
- Autre
- Solution
- Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Autres demandes relatives à un contrat de réalisation de travaux de construction
Extrait : motifs et dispositif
SUR CE Selon l'article 55-1 du décret du 11 décembre 2019, l'instance visant à arrêter ou aménager l'exécution provisoire reste soumise aux dispositions des anciens articles 514 et suivants du code de procédure civile lorsqu'elle a été engagée avant le 1er janvier 2020, ce qui est le cas en l'espèce puisque les assignations sont en date des 31 juillet et 10 août 2015. Aux termes de l'ancien article 524 du code de procédure civile "Lorsque l'exécution provisoire a été ordonnée, elle ne peut être […] ellevue, objet du présent litige. La condamnation représente pour l'essentiel l'indemnisation de neuf années de pertes d'exploitation et a été faite à titre provisionnel dans l'attente d'une mesure d'instruction destinée à proposer des solutions techniques pour mettre fin au litige par la destruction du bien ou par des mesures permettant sa mise en exploitation. La société Le Prarion 1860 est toujours in bonis grâce à l'exploitation de l'hôtel Le Prarion et ce depuis plus de 30 ans et ne peut être suspectée de ne pas avoir la prudence de conserver l'indemnisation des pertes d'exploitation de l'hôtel Bellevue dans l'attente de l'arrêt à intervenir. Son patrimoine immobilier est en outre en lui-même une garantie suffisante. Sa faculté à rembourser les condamnations provisionnelles n'est donc pas contestable. Il convient en conséquence, en l'absence de conséquences manifestement excessives, de rejeter la demande d'arrêt de l'exécution privisoire et la demande de constitution de garantie. La consignation étant exclue pour les provisions, la demande s'y rapportant doit être aussi écartée.
DISPOSITIF : PAR CES MOTIFS, Statuant publiquement, par décision contradictoire et en matière de référé, Rejetons l'ensemble des demandes de la société de droit autrichien Generali Versicherung AG Condamnons solidairement la société de droit autrichien Generali Versicherung AG et la société de droit autrichien Cabinet Architekten Hermann Kaufmann ZT GMBH à verser à la SARL Le Prarion 1860 Mètres et à monsieur [H] [Z], chacun la somme de 1 500 €, en application des dispositions de l'article 700 du code de procédure civile Condamnons solidairement la société de droit autrichien Generali Versicherung AG et la société de droit autrichien Cabinet Architekten Hermann Kaufmann ZT GMBH aux dépens sans qu'il y ai
Lire la décision intégrale sur le site de la Cour de cassation Que vaut cette décision pour votre dossier ?
Concluria analyse sa portée, retrouve les décisions comparables, les quantums accordés et l'attendu à citer, puis propose une stratégie.
Analyser avec ConcluriaAutres décisions de la même juridiction
- Cour d'appel de Chambéry, 16 août 2022, n° 22/00044Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
- Cour d'appel de Chambéry, 3 août 2022, n° 22/00126Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
- Cour d'appel de Chambéry, 2 août 2022, n° 22/00051Autres décisions constatant le dessaisissement en mettant fin à l'instance et à l'action
- Cour d'appel de Chambéry, 2 août 2022, n° 22/00056Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
- Cour d'appel de Chambéry, 27 juillet 2022, n° 22/00125Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
- Cour d'appel de Chambéry, 27 juillet 2022, n° 22/00124Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
Source : Cour de cassation, Judilibre (open data des décisions de justice, Licence Ouverte), décision pseudonymisée, mise à jour le 15 août 2022. Extrait reproduit par Concluria ; seul le texte intégral publié par la Cour de cassation fait foi.